21 décembre 2007
Bonnes fêtes de fin d'année !
Juste un petit coucou pour vous souhaiter à tous et à toutes :
DE MERVEILLEUSES FÊTES DE FIN D'ANNÉE
Ce blog va hiberner jusqu'à début janvier pour cause de festivités (donc pour une très bonne cause !), mais ce n'est que pour mieux vous retrouver début 2008 !
Je tiens à faire de grosses bises tout particulièrement à toutes celles qui ont, de près ou de loin, suivi mes périples culinaires quelque peu hésitants et qui ont eu la gentillesse de me laisser des commentaires, toujours bien sympathiques et parfois même très indulgents ! Merci à toutes et très, très bonnes fêtes de fin d'année ! ... Bien gourmandes évidemment !
20 décembre 2007
Velouté de courge muscade au lait de coco et à la fève tonka
Une recette avec du lait de coco ! Alors elle est forcément pour Annellenor et sa récap spéciale lait de coco ! D'autant plus que je lui avais promis d'essayer de lui envoyer une autre recette avant la fin de l'année (et il ne me restait plus beaucoup de temps !). Hier soir j'en ai enfin eu l'occasion ! Avec ce froid glacial qui a envahit la région parisienne (à tel point qu'en ce moment j'ai l'impression que je n'arriverais jamais à franchir les 100 mètres qui me séparent de l'entrée du métro avant d'être congelée sur place !), un bon petit velouté bien chaud c'est pas de refus ! En plus j'avais un beau morceau de courge muscade qui me faisait de l'oeil dans le frigo et moi, les oeillades de la courge muscade, je ne résiste pas ! J'ai donc décidé de faire ce velouté avec du lait de coco car ceux d'Annellenor me faisaient bien envie et je n'avais jamais encore essayé le lait de coco dans un velouté ! (Et oui, ça c'est tout moi ! Toujours à la pointe de l'actualité !). Mais pour lui donner une petite touche d'originalité j'ai décidé d'y mettre aussi une pointe de fève tonka. Encore une fois à la pointe la plus pointue de l'actualité culinaire, la fève tonka : connaissais pas ! Certes, je l'avait déjà vu dans de nombreux blogs mais je ne l'avais jamais essayé. Cette petite chose m'avait pourtant l'air bien délicieuse et cela faisait quelques temps déjà que je brûlais d'envie de la tester. Ce n'est que le week-end dernier que j'en ai finalement acheté, entre deux bousculades et trois envies de taper sur quelqu'un, dans la folie furieuse que sont les grands magasins en cette période de frénésie acheteuse de fin d'année (et ce n'est pas fini car telle que je me connais je n'aurais terminé mes achats de Noël que lundi vers les 18 h !).
Voici donc la petite bête : 
On l'utilise généralement dans les desserts où parait-il elle peut remplacer la vanille à merveille (vu son délicieux parfum ça ne m'étonne guère), mais je n'ai pas encore eu le temps de tester (ça viendra assez vite, je pense !). Cependant je me suis dit qu'elle irait très bien aussi avec la douceur de la courge muscade et du lait de coco. Et franchement, on a adoré ! Ce velouté est très ... velouté (quel vocabulaire !!!) extrêmement doux et onctueux et la fève tonka lui donne un arôme très parfumé (elle se marie très bien avec le lait de coco). Délicieux, mais à réserver aux amateurs de saveurs très douces (dont on fait tous partie à la maison!). L'autre avantage de cette fève est qu'une fois que vous l'avez râpé son parfum embaume votre cuisine, un vrai régal !
Ingrédients pour 4 personnes :
- 750 gr de courge muscade (épépinée et pelée)
- 200 ml de lait de coco
- 40 gr de flocons de riz
- 2 c. à s. d'eau
- 2 pincée de fève tonka râpée
- sel
Faire cuire la courge coupée en cubes à feu doux dans une casserole à fond épais avec les 2 c. à s. d'eau et une pincée de sel. Une fois cuite, la mixer puis ajouter les flocons de riz et la fève tonka râpée (j'ai utilisé environ 1/2 fève). Remettre la casserole sur le feu et laisser chauffer à feu doux pendant environ 5 minutes (le temps de ramollir les flocons). Mixer à nouveau jusqu'à obtenir une crème lisse et homogène. Verser le lait de coco bien mélanger, rectifier l'assaisonnement en sel et remettre le casserole sur feu doux tout en remuant pour réchauffer le velouté, mais surtout ne pas porter à ébullition. servir aussitôt.
18 décembre 2007
Macarons au citron bergamote
Aujourd'hui c'est macarons ! Oui, oui ! je sais ! c'est pas très original et il y en a de magnifiques dans plein de blogs, en plus la recette n'est même pas de moi ! C'est un copier / coller sans vergogne ! Un plagiat sans aucun scrupule de la recette de la très célèbre Mercotte ! Alors pourquoi publier ce billet ? Parce que je suis hyyyyyyyyyypeeeeeeeeeeeeer contente d'avoir enfin réussi à faire des macarons !
Si pour beaucoup d'entre vous c'est certainement une recette que vous maîtrisez depuis belle lurette, pour moi c'est loin d'être le cas ! Les macarons et moi c'était une histoire d'amour contrariée, un peu le "Roméo et Juliette" de la gourmandise ! Je m'explique : il y a un peu moins de 4 ans quand les laitages et moi on s'est dit adieux (à quelques écarts près - et je n'en suis pas fière !) j'ai vite compris que si je voulais continuer à me régaler de petites gourmandises il allait falloir que je me mette aux fourneaux ! A l'époque j'en ai eu des frissons d'horreur ! Ce qui est devenu aujourd'hui un véritable plaisir (voire même une passion) était pour moi une horrible corvée, une montagne infranchissable ! Mais quand la gourmandise nous tient on trouve vite la motivation nécessaire pour dépasser ses limites (en tout cas pour essayer !). Une des premières douceurs que j'ai tenté de faire a été les macarons. Non seulement je raffole de ces petites bêtes mais en plus j'avais trouvé pas mal de recettes différentes dans plusieurs livres et elles me paraissaient tout à fait à ma portée, voire même de facture assez simple ! Et oui !
J'étais d'une naïveté déconcertante ! Mais la pauvre innocente que j'étais a vite déchanté ! Chacun de mes essais c'est soldé par un résultat absolument catastrophique, voire pire que ça mais mon vocabulaire ne suffit pas à décrire l'étendue du désastre ! Après une bonne dizaine de tentatives toutes plus lamentables les unes que les autres j'ai fini par laisser tomber ! Certes je suis très têtue mais de là à m'acharner, peut être pas ! Et puis il y a environ un an j'ai commencé a regarder les blogs de cuisine (oui, je sais ! il étais temps !) et je suis très vite tombée sur celui de Mercotte (par l'odeur alléchée ?!). Et là, que vois-je ?! Des macarons sublimissimes (entre autres merveilles) qui me narguent ostensiblement ! J'ai évidemment regardé la recette avec le plus grand intérêt et l'idée de refaire un n+1ème essai a commencé a trotter dans mon esprit ! J'ai quand même attendu pas mal de temps avant d'oser à nouveau me lancer (chat échaudé craint l'eau froide !), mais là c'est chose faite ! C'est peut être cette période de fêtes de fin d'année qui m'a rempli d'espoir, du genre : voici le Père Noël avec ces bras chargés de macarons ! Mais ça a marché, et je dois l'avouer, à ma très grande surprise ! J'ai suivi exactement sa recette hormis pour les plaques de cuisson perforées car je n'en ai pas, j'ai utilisé mes plaque à four classiques, et j'ai enfin obtenu des macarons qui ressemblent à des macarons : lisses, brillants, avec une petite collerette, croquants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur, bref un vrai bonheur ! Le seul petit problème que j'ai eu concerne le maniement de la poche à douilles : comme je ne suis vraiment pas douée avec ce truc j'ai obtenu... comment dire ?! Des macarons de tailles assez variables et tous n'étaient pas d'une rondeur parfaite ( mais après tout, je n'ai rien contre les ellipses !). J'étais quand même super contente du résultat d'où cette publication ! je les ai contemplé d'un air béat de bonheur en interdisant à quiconque d'y toucher pendant au moins... 5 bonnes minutes ! Après j'ai craqué ! Alors merci qui ? Merci Mercotte bien sûr !
Pour la recette des macarons c'est donc ici : clic
Vous y trouverez également plein de recettes de ganaches et autre crèmes pour fourrer vos macarons.
Si toutefois une crème sans laitages vous intéresse, voici celle que j'ai utilisé pour ces macarons :
C'est une crème au citron bergamote. Je n'ai pas résisté car ce sont les premiers citrons bergamote que je trouve cette année, je commençais même à désespérer de les trouver !
Ces petites merveilles ont la particularité d'être beaucoup moins acides que les citrons classiques et d'être délicieusement parfumées (un parfum de bergamote comme leur nom l'indique !). Essayez-les dans vos cakes au citron, vos sablés et autres crèmes au citron et vous verrez la différence (surtout utilisez leur zeste), c'est un vrai régal ! En plus comme ils sont moins acides on a moins besoin de sucrer les desserts (c'est un des inconvénients des desserts au citron : ils demandent beaucoup de sucre pour contrecarrer leur acidité). Je les trouve en filière bio et je ne sais pas si on en trouve dans les marchés ou supermarchés traditionnels (il me semble que je n'en ai jamais vu). Si vous n'en trouvez pas vous pouvez très bien faire la même recette avec des citrons classiques : dans ce cas 2 suffiront au lieu de 3, comptez 65 ml de jus de citron environ au lieu des 100 ml pour les bergamote et ajoutez un peu plus de sucre (80 à 100 gr selon le goût au lieu des 60 gr pour les bergamote). Vous pouvez également parfumer votre crème avec de l'arôme naturel de bergamote.
Ingrédients (pour garnir environ 30 petits macarons) :
- 160 ml de crème de soja liquide
- 3 citrons bergamote (zeste + jus - environ 100 ml de jus)
- 60 gr de sucre de canne blond
- 2 oeufs
- 2 c. à s. de crème de riz (farine de riz précuite) ou de maïzena
- 1 gr d'agar-agar (1/2 c. à c.)
- 1 c. à c. d'arôme naturel de vanille
Porter la crème à ébullition avec l'agar-agar sans cesser de remuer et laisser frémir 15 sec (pour bien dissoudre ce dernier). Retirer du feu.
Fouetter les oeufs avec le sucre, les zestes et la crème de riz puis verser la crème soja chaude en fil sans cesser de fouetter. Remettre le tout dans la casserole et chauffer à nouveau à feu doux tout en remuant jusqu'à obtenir une crème bien épaisse. Retirer du feu et ajouter le jus de citron et l'arôme de vanille. Mixer le tout, filmer et laisser refroidir. Une fois la crème froide réserver au réfrigérateur jusqu'à utilisation.
Au moment de garnir les macarons vous pouvez éventuellement mixer la crème à nouveau pour la rendre crémeuse et homogène.
17 décembre 2007
Où habites-tu ?
J'ai enfin eu le temps de faire des photos de la ville où je vis, je peux donc, avec un train de retard comme d'habitude, participer au jeu que Dominique a lancé sur son superbe blog Cuisine Plurielle. J'ai trouvé que c'était une très bonne idée et en plus ça me permets de faire d'une pierre deux coups ! D'une part participer à cette belle initiative, et d'autre part faire un petit peu de pub pour ma ville de résidence ! Car je vis dans une ville qui a bien mauvaise presse ! Il faut dire que les médias s'acharnent (et ce avec une détermination sans failles !) a donner de cette ville l'image d'une espèce d'antre de la terreur et de la violence et ils s'efforcent à donner de ces habitants une image qui ferait passer Al Caponne pour un gentil petit chérubin !!!!!!!!
Aller ! Je suis certaine que maintenant vous devez avoir une petite idée, sinon de ma ville de résidence, au moins du département où elle se trouve ! Et oui ! Je vis en Seine-Saint-Denis, plus précisément dans la ville de Saint-Denis : ça fait une sorte de St-Denis au carré ! Mais n'ayez crainte ! Je ne vais ni brûler votre voiture ni vous attaquer sauvagement ! C'est qu'en fait cette ville est une ville tout à fait normale, avec des gens tout à fait normaux qui habitent des maisons (ou des appartements sniff !!) tout à fait normales ! Tout ça est d'une banalité déconcertante !
Mais pour être tout à fait honnête, avant de connaître St-Denis je m'imaginais moi aussi cette ville comme une espèce d'amas d'immeubles de 30 étages vétustes et délabrés perdus au beau milieu d'un "no man's land" glauquissime où règne la terreur et le désespoir !!!!!!!!!!!!!!!! Je demande d'ailleurs humblement pardon à tous les dionysiens et les dyonisiennes ! A tel point que quand ma chère moitié a évoqué du bout des lèvres l'éventualité, oh combien hypothétique, de venir vivre ici, je me suis demandé s'il n'avait pas été bercé trop près du mur quand il était petit !
Et puis un jour je suis venue à St-Denis pour visiter la basilique, car je suis une passionnée d'histoire de l'art et plus particulièrement d'art gothique et être passionnée d'art gothique et ne pas connaître la basilique St-Denis c'est un peu comme être passionnée de cuisine italienne et n'avoir jamais mangé de pâtes ! Et là je me suis rendue compte à quel point cette ville n'avait rien à voir avec l'image que je m'en faisait ! C'est en réalité une ville qui n'a rien à envier à beaucoup de villes du très prestigieux département des Hauts-de-Seine ni même à beaucoup de quartiers de Paris et je parle en connaissance de cause car avant de déménager à St-Denis (il y a environ 1 an) j'ai habité et dans Paris intra-muros et dans les hauts-de-Seine ! Alors pour essayer de me faire pardonner de toutes ces mauvaises pensées très injustifiées j'ai voulu montrer des photos de ce que cette ville a de meilleur : la splendide Basilique Saint-Denis :
Ce monument est d'une importance capitale non seulement dans l'histoire
de l'art, mais également dans l'histoire de France.
La basilique St-Denis s'élève sur l'emplacement du lieu de sépulture des rois francs et mérovingiens mais aussi sur celui du tombeau de Saint Denis, patron de la France et premier évêque de Paris.
Dagobert est le premier à s'y faire inhumer (avant lui Arégonde, belle fille de Clovis, y avait sa tombe qui fut découverte lors de fouilles archéologiques dans la crypte). Plusieurs carolingiens y sont enterrés et à partir d'Hugues Capet, tous les rois de France y sont inhumés à l'exception de 3 d'entre eux (Philippe 1er, Louis VII et Louis XI). Avec plus de 70 gisants et tombeaux, la nécropole royale de St-Denis est la plus importante de l'ensemble sculptural funéraire du XIIè au XVIè siècle.
Tombeau de Dagobert (à l'entrée du choeur) :
Tombeau d'Henri II et de Catherine de Médicis (au fond, en forme de temple, associant marbres et bronze) :
Tombeau d'Isabelle d'Aragon et de Philippe III le Hardi :
La basilique St-Denis est également le berceaux de l'architecture gothique, sous l'influence de l'abbé Suger qui entrepris au XIIè siècle (1140 à 1144), de construire le nouveau choeur de l'église bénédictine de St-Denis. Ce choeur réunit tous les éléments et motifs que l'on considère comme la première manifestation du gothique et comme le fondement de son développement ultérieur. La façade innove par la présence d'une rosace, la première du genre :
La crypte du déambulatoire a gardée ces formes romanes, elle abrite les vestiges de l'abside de l'église carolingienne consacrée en 775. La chapelle centrale possède un des rares témoignages de la sculpture romane en Ile-de-france.
Mais le nouveau choeur érigé par-dessus la crypte est lui incroyablement fin et lumineux : fines colonnettes cachant les parois, fenêtres descendant presque jusqu'au sol, double déambulatoire, les 2 vaisseaux séparés par d'élégantes colonnes monolithiques, le tout conférant à l'ensemble (déambulatoire + chapelles) une impression d'ouverture et d'espace.
Voilà ! J'espère avoir pu contribuer à vous donner une image un peu meilleure (moins pire!!!) de St-Denis, mais j'espère surtout vous avoir donné envie de venir visiter sa splendide basilique lors de votre prochain passage en région parisienne (ou en France), alors à bientôt !
13 décembre 2007
Noix de Saint-Jacques aux agrumes et panais à la cardamome
Cette semaine c'est la semaine du panais chez Lavande et du coup je suis super contente ! Pourquoi ? Non pas parce qu'il s'agit d'un légume que j'adore mais parce qu'il s'agit d'un légume que je n'avais jamais mangé ! Oh ignorante que je suis !!!!!!! Et oui ! J'avais déjà voté pour lui à deux reprises mais il n'avait pas eu la préférence des blogueuses jusque là, mais comme on dit : jamais deux sans trois ! Et la troisième fut la bonne ! C'est bien entendu purement intéressé car j'attends avec impatience la récap pour découvrir plein de recettes à base de panais et pouvoir ainsi me coucher un peu moins ignare que la veille!
J'ai donc goûté ce légume pour la première fois cette semaine, jusqu'ici je me suis contentée de dire toutes les semaines en le voyant dans les étals du marché : "tiens, il faudrais que j'en achète pour essayer !" et puis au fur et à mesure des achats, mon panier se remplissait avec d'autres fruits et légumes et au bout d'un moment je le trouvais bien assez lourd comme ça et je remettais l'achat du panais à la semaine d'après ! J'aurais pu aller loin comme ça, c'est sûr ! Heureusement il l'a emporté cette fois-ci, donc plus question de remettre son achat à plus tard, d'autant plus que je l'ai voulu celui là ! Je me devais donc d'essayer de faire une recette avec !
Comme je n'avais aucune idée du goût que ça pouvait avoir j'ai commencé par en faire cuire un à la vapeur, sans rien d'autre histoire de tester. Le parfum qui se libère de ce légume dès sa préparation est très surprenant ! C'est vraiment très, très parfumé ! Il a une consistance plus onctueuse que la pomme de terre, une saveur assez sucrée et un petit parfum frais que j'ai du mal à définir. Du coup j'ai eu envie de l'essayer avec de la cardamome et de l'accompagner d'agrumes. Verdict c'était pas mauvais du tout ! En tout cas c'est un légume que je rachèterais avec plaisir ! Je le trouve vraiment très surprenant et très différent des autres légumes que je connais. Vivement la récap !
Ingrédients pour 4 personnes :
Pour les panais :
- 500 gr de panais
- 3 jaunes d'oeuf
- 1 c. à s. bombée de purée d'amandes blanche
- 1 c. à c. de sel
- 1/4 c. à c. de cardamome en poudre
Pour les St-Jacques :
- 500 gr de noix de St-Jacques
- 2 oranges
- 1/2 citron
- 1 morceau de gingembre
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 1 c. à s. de tamari (sauce soja)
- 1 c. à s. rase de miel
- 1 pincée de sel
Pour les panais : les brosser et les laver (ou les éplucher si vous préférez), les découper en morceaux et les plonger au fur et à mesure dans de l'eau citronnée pour les empêcher de noircir. Les faire cuire à la vapeur puis les laisser tiédir.
Préchauffer le four à 200°.
Réduire les panais en purée et ajouter ensuite les autres ingrédients. Bien mélanger et faire des petits tas de pâte à l'aide d'une poche à douilles - je les ai mis dans des moules à blinis préalablement huilés pour être sûre de faire des pâtés de même taille car je ne suis pas particulièrement douée dans le maniement de la poche à douilles et j'ai tendance à obtenir des tailles assez disparates ! Mais vous pouvez les disposer directement sur une plaque à four chemisée de papier de cuisson. Enfourner pour 15 min.
Pour les St-Jacques : laver et éponger les noix de St-Jacques puis réserver. Peler les oranges à vif et en prélever les quartiers à l'aide d'un couteau, récupérer le jus des oranges qui se libère pendant l'opération et le verser dans une poêle avec l'huile, le tamari, le miel, le jus du demi citron, le jus et un peu de pulpe de gingembre prélevés à l'aide d'un presse ail et une pincée de sel. Faire chauffer le tout puis y faire saisir rapidement les quartiers d'orange en les retournant délicatement pour ne pas les casser (1 min suffit). Réserver. Y mettre ensuite les noix de St-Jacques et les faire saisir quelques minutes (ne pas trop les cuire). Les servir aussitôt nappées d'un peu de jus de cuisson avec quelques quartiers d'orange et des galettes de panais.
12 décembre 2007
Verrines en rose et blanc
Aujourd'hui j'ai décidé de parler d'un fruit pour lequel je nourris une folle passion (et oui, encore un !) : l'anone, connu aussi sous le joli nom de pomme cannelle bien que je ne comprenne pas pourquoi car il n'a ni un goût de pomme ni un goût de cannelle, mais il paraît que son arbre ressemble à un pommier. Ce n'est pas le fruit le plus courant à la maison mais il y fait son apparition de temps à autres en cette période. C'est un fruit absolument délicieux, si vous n'en avez jamais goûté essayez-le c'est divin (mais bon c'est vrai que les goût et les couleurs...!); il est très sucré et a un goût qui pourrait rappeler un mélange de poire, banane, pêche et peut être aussi un soupçon de mangue. Surtout attendez qu'il soit bien mûr avant de le déguster car autrement il ne sera pas bon du tout et ce serait vraiment dommage de gâcher un tel fruit. Il est à point quand sa peau commence à brunir autour des alvéoles et quand vous le sentez tendre sous le doigt en le palpant. Pour moi la meilleure façon de le manger est nature, à la petite cuillère, je le mets au réfrigérateur au moins 3 heures avant pour qu'il soit bien frais et c'est partit. C'est un fruit très riche donc en général une moitié suffit à régaler un gourmand, veillez à ne pas avaler ces magnifiques pépins d'un noir brillant qui sont durs comme des pierres.
Voilà, tout ça pour dire que j'avais envie de faire un petit dessert léger avec de l'anone mais je ne voulais pas la faire cuire pour ne pas en altérer la saveur. Du coup je me suis dit qu'une petite crème d'anone (mais non pas Danone !) ferait l'affaire, et pourquoi ne pas la marier avec la saveur de la rose qui elle est beaucoup plus subtile et délicate (et oui j'aime beaucoup la rose aussi !) ? Je me suis dit que ces deux là iraient bien ensemble. Au final ça a donné des verrines avec une mousse à la rose sur un lit de confit de roses et nappées d'une crème d'anone au cognac (bien meilleure qu'une crème Danone avec ou sans cognac !) mais celui-ci est facultatif si vous préférez une version sans alcool. C'était délicieux, très léger et avec un parfum exotique pour un dessert assez original (oui, oui ! je me lance des fleurs, des roses !!!!!!!!!!!).
Ingrédients pour 4 à 6 verrines (suivant leur taille) :
- 250 ml de lait de soja
- 2 grosses cuillères à soupe de roses séchées
- 200 ml de crème de soja liquide
- environ 200 gr de confit de roses
- 2 oeufs
- 1 c. à s. bombée de sucre de canne blond
- 2 gr d'agar-agar (1 c. à c.)
- 1 c. à c. d'arôme naturel de vanille
- 1 anone
- 1 c. à s. de cognac (facultatif)
Porter le lait à ébullition puis retirer du feu et y plonger les roses séchées. Couvrir et laisser infuser au moins 4 heures (si vous ne trouvez pas de roses séchées vous pouvez parfumer le lait avec de l'eau de rose mais la saveur ne sera pas tout à fait la même, elle sera plus corsée). Filtrer ensuite le lait en pressant bien les roses pour en extraire tout le jus, le remettre dans la casserole ajouter l'agar-agar et porter à nouveau à ébullition sans cesser de remuer. Laisser frémir pendant environ 30 sec. pour bien dissoudre l'agar-agar puis retirer du feu.
Fouetter les jaunes d'oeuf avec le sucre et verser dessus le lait chaud en fil et sans cesser de remuer. Remettre le tout dans la casserole et chauffer à feu doux tout en remuant pour faire s'épaissir légèrement la préparation. Surtout ne laisser pas bouillir pour éviter la formation de grumeaux. Retirer du feu et ajouter la crème de soja, 1 grosse c. à s. de confit de roses et l'arôme de vanille. Mixer et laisser légèrement tiédir (environ 10 min suffisent car il ne faut pas que la crème se fige).
Pendant ce temps déposer un peu de confit de roses au fond de chaque verrine (environ 1 c. à s. par verre) et réserver au réfrigérateur.
Battre les blanc en neige très ferme puis les incorporer délicatement à la crème tiédie à l'aide d'un spatule en caoutchouc de préférence, en soulevant et en coupant la crème mais sans tourner pour ne pas casser les blancs (c'est un peu long car la crème à ce stade est toujours assez liquide mais ça vaut la peine car on obtient une vrai consistance de mousse).
Répartir la mousse dans les verrines par dessus le confit, filmer et laisser prendre au réfrigérateur pendant au moins 6 heures.
Pour la crème : couper l'anone en deux dans le sens de la longueur et en retirer la chair à l'aide d'une petite cuillère - veillez à bien enlever tous les pépins, ils sont nombreux ! La mixer ensuite avec le cognac (ou pas ) et voilà c'est prêt ! c'est tout simple mais on obtient une délicieuse crème bien onctueuse et le seul fruit suffit ! Réserver au réfrigérateur jusqu'au moment de servir.
Juste avant de servir, déposer environ 2 c. à s. de crème d'anone dans chaque verrine et décorer éventuellement d'une ou deux roses séchées.
10 décembre 2007
Bouchées crémeuses aux poireaux et au tofu
Après une orgie de chocolat voici une recette beaucoup plus légère pour équilibrer le tout !
Quooooooooiiiiiiiiii ??????!!!!!!!!!!!! me dites-vous ! Du poireau et du tofu ! La pauvre fille serait-elle tombée sur la tête pour essayer ainsi de nous vendre ça ?!
Mais non, ne vous inquiétez pas ! Ces bouchées sont vraiment délicieuses, il s'agit d'une recette maintes fois testée et toujours approuvée avec beaucoup de succès - le tout est de ne dévoiler les ingrédients qu'une fois que tout le monde y a goûté ! Car ces petites bouchées n'ont ni le goût du poireau ni le goût du tofu (ça a du goût le tofu ?!), elles sont crémeuses à souhait (d'ailleurs il faut vraiment les laisser tiédir avant de les manipuler) et très goûteuses. Faîtes le test : laissez vos amis essayer de deviner les ingrédients et vous verrez que personne n'y arrivera ! Vous pouvez les servir à l'apéro ou en entrée avec une petite salade verte.
Le seul petit inconvénient ce sont les ingrédients que l'on ne trouve pas forcément en grande surface (le plus dur à trouver sera probablement le miso mais ne faîtes pas l'impasse dessus car même en petite quantité il donne un goût très particulier, sans le miso ce ne sera plus la même chose), vous les trouverez en général dans les épiceries asiatiques ou les supermarchés bio. Certains hyper en vendent au rayon des produits asiatiques (japonais).
Ingrédients pour environ 12 bouchées :
- 200 gr de tofu (ferme / classique)
- 250 gr de blancs de poireau
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- 1 gousse d'ail
- 1 oeuf
- 2 c. à s. de farine de riz
- 1 grosse c. à s. de tahin (purée de sésame blanche)
- 1 c. à s. de tamari ( ou de sauce soja classique)
- 1 c. à s. de gomasio (sésame grillé avec du sel et légèrement broyé)
- 1 grosse c. à c. de miso de riz (ou d'orge)
- sel
- graines de sésame
Émincer les blancs de poireau et les faire revenir dans une casserole à fond épais, à feu doux avec la gousse d'ail écrasée à l'aide d'un presse ail, l'huile d'olive et une pincée de sel jusqu'à ce qu'ils soient fondants.
Couper le tofu en cubes et le faire cuire dans de l'eau salée pendant une dizaine de minutes (ceci va le rendre plus souple et plus spongieux).
Préchauffer le four à 180°.
Une fois le tofu cuit, le passer au mixeur puis ajouter tous les autres ingrédients et mixer à nouveau pour obtenir une pâte homogène et souple. Chemiser une plaque à four de papier de cuisson et y déposer des petits tas de pâte à l'aide de 2 cuillères à soupe. Saupoudrer de quelques graines de sésame et enfourner pour 30 min. Laisser tiédir avant de manipuler.
07 décembre 2007
Truffes, bonbons et autres bouchées au chocolat
C'est bientôt Noël et sur plein de blogs on voit déjà de magnifiques et appétissantes bouchées au chocolat en tout genre, ça me met de bonne humeur car j'adore le chocolat mais ça me rappelle aussi mon premier Noël avec mon "super-méga" régime sans laitages (c'était il n'y a pas si longtemps que ça ! ) et ça, ça me déprime ! Bon j'exagère un peu quand même ! Je me souviens néanmoins d'avoir regarder les autres se délecter de truffes au chocolat et autres délicieux bonbons alors que moi je devais me contenter de mon petit carreau de chocolat noir qui par ailleurs me plaît beaucoup mais à qui il manque le côté festif ! Et si je craquais et que je faisais un écart c'était parti pour 4 jours de désagréments et je pèse mes mots (ça fait tout de suite passer l'envie non ?!!)
Depuis j'ai essayé d'adapter des recettes de ces petites douceurs en version sans laitages et je dois dire que ça n'a pas été trop compliqué, le tout est de choisir des recettes avec peu de beurre car la margarine végétale n'a ni le même goût ni la même texture que le beurre et par conséquent les recettes de truffes avec beaucoup de margarine ne sont franchement pas terribles (à mon goût bien sûr !). De toute façon on y gagne au change car du coup on obtient des truffes plus légères et à la saveur plus fine. Quand à la crème soja liquide elle remplace avantageusement la crème fleurette et on ne voit pas la différence au niveau du goût.
Voici donc 3 recettes de bonbons au chocolat que j'ai faites hier (c'était la journée truffes !) et que l'on peut décliner de plein de façons différentes. Elles sont sans laitages (et sans gluten) mais très bonnes (si on aime le chocolat). Tout le monde en mange à Noël car c'est moi qui suis chargée de faire les truffes maintenant, et alors que je suis la seule à suivre un régime sans laitages tout le monde en redemande ! Si vraiment vous êtes complètement réfractaires à la crème de soja ou à la margarine végétale vous pouvez, dans les mêmes proportions, remplacer la première par de la crème fleurette et la deuxième par du beurre.
Avant de donner les recettes un petit mot sur le tempérage du chocolat que j'utilise dans 2 de ces recettes: il permet au chocolat de garder son brillant une fois durci. En effet, si vous voulez faire un enrobage en chocolat et que vous ne le tempérez pas, une fois durci il va perdre son côté lisse et brillant, ça ne change rien à son goût ni à sa qualité mais c'est moins joli donc moins appétissant. Pour le tempérer j'utilise la méthode des "2 tiers/1 tiers" décrite par Trish Deseine dans son très connu livre " Je veux du chocolat", la voici : faire fondre au bain marie les 2/3 du chocolat jusqu'à une température ne dépassant pas les 45°, mélanger soigneusement puis ajouter le tiers restant ce qui fait chuter rapidement la température; mélanger jusqu'à ce que tout le chocolat soit fondu puis refaire chauffer au bain marie sans dépasser les 30°. Personnellement je n'ai pas de thermomètre de cuisine (j'en ai un de confiserie mais ça ne permet pas de mesurer des températures aussi basses) alors j'utilise cette méthode un peu au pif, juste en m'assurant que l'eau du bain marie n'est jamais trop chaude (il faut faire attention car 45° et surtout 30° c'est vraiment pas bien élevé !) et ça marche ! Je l'ai déjà utilisé à maintes reprises aussi bien pour des bonbons que pour des biscuits ou des gâteaux et ça n'a jamais loupé ! C'est même une des très rares choses que j'ai toujours réussi en cuisine !
Bon, trêve de bavardages et passons aux recettes :
bonbons à la pâte de noix :
Ingrédients pour 15 à 16 bonbons :
- 200 gr de chocolat (à 60% de cacao min. de préférence)
- 100 gr de cerneaux de noix
- 30 gr de sucre de canne blond
- 30 gr de sucre glace
- 2 c. à c. de blanc d'oeuf
- 1/2 c. à c. de cannelle (facultatif)
- 1/2 c. à c. d'écorces d'orange en poudre (facultatif)
- 15 à 16 moitiés de cerneaux de noix pour le décor
Dans un robot à lame, triturer les 100 gr de noix puis ajouter les sucre et les poudres et mixer. Verser le blanc d'oeuf et mixer à nouveau jusqu'à obtenir une pâte qui se tienne mais qui reste humide (si elle est trop sèche, ajouter un peu plus de blanc d'oeuf mais en très petite quantité pour ne pas risquer de trop en mettre). Filmer et réserver au réfrigérateur pendant une trentaine de minutes. Prélever des morceaux de pâte avec une cuillère à café et les rouler en boule puis les aplatir légèrement avec les doigts pour en faire de petits palets. Les réserver au réfrigérateur jusqu'au moment du glaçage.
Tempérer le chocolat et y plonger les palets aux noix à l'aide de 2 fourchettes. Les disposer au fur et à mesure sur un plat recouvert de papier végétal. Déposer une moitié de noix sur chaque bonbon avant que le chocolat ne se solidifie et laisser durcir.
Réserver ces bonbon au réfrigérateur dans une boîte hermétique et les consommer rapidement.
Bouchées au pralin :
Ingrédients pour 25 à 28 bouchées :
- 200 gr de pralin
- 125 gr de chocolat noir (60% de cacao min de préférence)
- 30 gr de margarine végétale
- 40 ml de crème de soja liquide
- 1 jaune d'oeuf
- 1 c. à s. de cognac (facultatif)
- 25 à 28 noisettes
- qs de cacao en poudre
Faire fondre au bain marie le chocolat avec la margarine. Bien mélanger pour obtenir une crème lisse puis ajouter la crème de soja, le jaune d'oeuf et le cognac tout en fouettant de sorte à obtenir une crème homogène et sans grumeaux.
Laisser refroidir à température ambiante. Pendant ce temps faire griller au four à 150° pendant 20 min environ les noisettes. Les laisser ensuite refroidir et réserver.
Une fois la crème refroidie y ajouter le pralin, bien mélanger, filmer et mettre au réfrigérateur pendant 25 à 30 min.
Prélever des morceaux de pâte à l'aide d'une cuillère à café, envelopper une noisette avec et former une boule avec les paumes de la main. Les réserver au réfrigérateur pendant une trentaine de minutes puis les enrober de cacao en poudre.
Conserver ces bouchées au réfrigérateur dans une boîte hermétique et les consommer rapidement.
Truffes au chocolat aromatisées aux épices :
Ingrédients pour 28 à 30 truffes :
- 150 gr + 150 gr de chocolat noir (60% de cacao min. de préférence)
- 110 ml de crème de soja
- 20 gr de miel
- 20 gr de margarine végétale
- épices (facultatif) : 1/4 c. à c. de cannelle / 1/4 c. à c. de gingembre en poudre / 1/4 c. à c. de cardamome / 1/4 c. à c. de 4 épices
- qs de cacao en poudre
Faire bouillir la crème avec le miel. Hacher finement 150 gr de chocolat et verser la crème bouillante par dessus. Bien mélanger pour obtenir une crème homogène. Ajouter la margarine et les épices et bien mélanger à nouveau de façon à obtenir une crème bien lisse. La disposer dans un plat, filmer et réserver au réfrigérateur pendant au moins 6 heures.
Saupoudrer la crème de cacao en poudre et prélever des morceaux de pâte avec une cuillère à café. Faire des boules en roulant la pâte avec la paume des mains (frotter les mains avec du cacao en poudre pour éviter que la pâte n'accroche trop - cette pâte à une consistance assez souple et crémeuse, elle se rapproche assez d'une ganache). Réserver au réfrigérateur jusqu'au moment du glaçage.
Tempérer les 150 gr de chocolat restantes et y plonger les boules de pâte à l'aide de 2 fourchettes. Les disposer au fur et à mesure sur un plat chemisé de papier végétal. Les enrober de cacao en poudre avant que le glaçage en chocolat n'ait totalement prit. Laisser durcir.
Pour une autre variante, vous pouvez les garnir d'un coeur en pâte d'amande : faire des petites boules de pâte d'amande et les enrober ensuite de crème au chocolat.
05 décembre 2007
Tarte à l'orange et aux canneberges
C'est l'orange l'heureuse gagnante de la semaine chez Lavande et en cette période quasi hivernale c'est bien normal ! L'orange est un fruit qui se prête à merveille à plein de préparations différentes, que l'on utilise son zeste, son jus ou bien le fruit tout entier elle est très souvent la bienvenue dans nos assiettes salées comme sucrées (en tout cas dans les miennes !). J'ai choisi cette fois de faire une recette sucrée (gourmande, moi ?!!!!!!) et j'ai opté pour une tarte car je ne fais pas souvent des tartes à l'orange. Celle-ci est en plus assez riche car elle était pour mon cher "papounet" qui ne conçoit pas les desserts autrement ! (j'ai quand même essayé de ne pas trop la charger en sucre mais pour une fois elle était bien sucrée car il n'a pas fait son habituelle grimace en me disant d'un air penaud : "mais t'as oublié de mettre du sucre dans ton dessert !!!!!!!!!!!!!" - Il faut dire que ce qui est bien sucré pour le commun des mortels est à peine mangeable pour mon père !)
Ingrédients pour un moule à tarte de 26 cm :
Pour la pâte :
- 200 gr de farine de petit épeautre (ou de blé)
- 100 gr de margarine végétale coupée en morceaux
- 20 gr d'amandes
- 20 gr de sucre de canne blond
- 20 gr de sucre glace
- 1 oeuf
- 1 pincée de sel
- le zeste d'une orange
Pour la garniture :
- 5 oranges
- 100 gr de canneberges séchées
- 60 gr de margarine végétale
- 60 gr de purée d'amandes blanche
- 60 gr de sucre de canne blond
- 125 gr d'amandes
- 1 c. à s. bombée de farine de riz
- 30 gr de pâte d'amandes
- 2 c. à s. de confiture d'abricots
Pour la pâte : moudre les amandes à l'aide d'un moulin à café ou d'un mixeur, puis verser tous les ingrédients dans le bol d'un robot muni d'un pétrin et mixer jusqu'à l'obtention d'une boule - pour faire la pâte à la main, verser tous les ingrédients secs dans un jatte puis ajouter la margarine et sabler la pâte du bout des doigts, ajouter ensuite le zeste de l'orange et l'oeuf et mélanger rapidement jusqu'à obtenir un boule. Filmer la pâte et laisser reposer au réfrigérateur : idéalement il faudrait laisser reposer la pâte du jour au lendemain (environ 12 heures), mais si comme moi vous vous y prenez à la dernière minute laissez-la reposer au moins 1 heure.
Pour la garniture : peler à vif les oranges et en extraire les quartiers à l'aide d'un couteau de sorte à ne garder que la pulpe. Réserver. Moudre les amandes et réserver.
Préchauffer le four à 160°, de préférence à chaleur tournante.
Battre la margarine en pommade puis ajouter la purée d'amandes et battre à nouveau pour obtenir une crème lisse et homogène. Verser ensuite le sucre, les amandes moulues et la farine et mélanger. Ajouter les oeufs un à un en battant bien entre chaque ajout et incorporer ensuite la pâte d'amandes grossièrement émiettée. Bien fouetter le tout. Ajouter enfin les canneberges séchées.
Froncer un moule à tarte - pour que se soit plus facile vous pouvez étaler la pâte avec les mains directement dans le moule chemisé de papier de cuisson car les pâtes sablées sont toujours délicates à étaler surtout pour des grandes tartes. Verser sur la pâte la préparation aux amandes et aux canneberges et disposer par-dessus les quartiers d'orange. Enfourner pour 45 min environ.
Laisser complètement refroidir la tarte puis la napper avec la confiture d'abricot légèrement fondue à feu doux dans un petite casserole. Laisser refroidir à nouveau.
03 décembre 2007
Crevettes à la sauce piquante
Voilà une petite recette que j'aime beaucoup, elle est très parfumée et légère mais attention la sauce est vraiment piquante ! (quand je dis ça je vois les "Mâles" avec un grand M se gausser bêtement mais je suis sûre que c'est pour la frime !) Alors si vous préférez les saveurs plus douces réduisez la quantité de piment ou bien remplacez-le par du piment doux. Vous pouvez servir ces crevettes avec du riz basmati par exemple, c'est délicieux !
Ingrédients pour 2 à 3 personnes :
- 300 gr de crevettes crues décortiquées
- 3 cébettes
- 1 oignon
- 2 gousses d'ail
- 1 morceau de gingembre (plus ou moins gros selon le goût, pour moi environ 1 cm/1cm)
- 1 citron
- 3 c. à s. d'huile
- 1 c. à c. de fenugrec
- 1 c. à c. de curcuma
- 1 c. à c. de piment rouge en poudre
- 1 c. à c. de coriandre en poudre
- 1 poignée de persil
- sel
Mélanger 1/2 c. à c. de curcuma avec le piment, le jus d'1/2 citron, une pincée de sel et 50 ml d'eau. En napper les crevettes, filmer et réserver au réfrigérateur pendant au moins 30 min.
Dans une poêle, faire revenir à feu doux l'oignon haché très finement (pour qu'il soit haché vraiment très fin, utilisez un petit robot à lame si vous en avez), l'ail et le gingembre écrasés à l'aide d'un presse ail avec l'huile pendant environ 5 min, puis saupoudrer avec la demie c. à c. de curcuma restante, le fenugrec et la coriandre et faire revenir encore pendant 1 min tout en mélangeant. Verser ensuite 1/2 verre d'eau et ajouter les cébettes émincées, le persil finement ciselé et une pincée de sel. Laisser cuire 2 à 3 minutes sans cesser de remuer. Ajouter finalement les crevettes avec la marinade et faire revenir jusqu'à ce qu'elles soient cuites (quand elles deviennent bien roses c'est bon), au besoin ajouter un peu d'eau si la préparation devient trop sèche. A la fin de la cuisson arroser de quelques gouttes de jus de citron et servir aussitôt.





























